Haïkus du début de l’été, du mois de juin.
Note: si vous cliquez sur les images, elles apparaîtront sur fond noir. Le fond noir annule l’influence exercée par la teinte du fond du blog, et permet donc de mieux profiter des rapports de couleurs des tableaux.
Au début de l’été, les jeunes gens de Tokyo accrochent à leurs téléphones portables diverses babioles. Du moins c’était la mode quand Mayuzumi Madoka a écrit son poème.

Il semble que l’été soit là
avec ses breloques
en forme de coquillages
Mayuzumi Madoka
“Haïkus du temps présent”
Editions Philippe Picquier, 2014

Nuit du début de l’été,
à chaque pas
les étoiles rebondissent
Haruko Takagi
“Anthologie du rouge aux lèvres”
Haijins japonaises
La Table ronde, 2008
(Editions Point)
C’est tout pour aujourd’hui. Eh oui, je ne suis pas très “productive” en ce moment, contrairement aux copines du forum Mixed Media France, fidèles à mon post “Illustration de haïkus”. Qu’elles en soient remerciées si elles passent par ici.
Je vous remercie chaleureusement de votre visite!
N’hésitez pas à me laisser vos impressions en commentaire, je vous lirai avec plaisir!

Bonjour, J adore le deuxième haïku je le trouve super beau, les couleurs sont absolument splendides, les contrastes de clair obscur super beaux, sincères félicitations de Marydom
Vraiment superbes haïkus , très beau travail très artistique, J en serais incapable d illustrer ses petits poèmes bravo pour la performance , bonne soirée d Andrée
ce qui compte, ce n’est pas la quantité, c’est la poésie et le voyage intérieur qui se dégage de tes interprétations si fines de ces haïkus eux-mêmes si beaux.
Je suis revoir ensemble ces deux splendides tableaux Miryl
J’aime leurs couleurs et leur composition
A nouveau tous mes compliments MIRYL
C’est S U P E R B E
Miryl, désolée j’ai omis les mots “ravie de ” entre ‘je’ et ‘revoir’ dans mon message ci-dessus
Mille excuses
Miryl, qu’importe la quantité ! Je suis fan de tes œuvres, c’est un tel ravissement !
J’apprécie la deuxième mais la plus joyeuse est la première.
Mille pensées amicales.
Tout en finesse et lumières. Belle continuation Myril !